Flash back:  Jeunesse et Fiancailles

 L'explication du livre "Les fiançailles dans la Foi" a été l'un des points marquants de la convention des jeunes, tenue récemment à Nyalla-Douala. En effet le Samedi 18/08/2007, après la prière matinale, les jeunes âgés de 20 ans et plus, se sont retrouvés autour de l'Homme de Dieu Nestor TOUKEA, auteur dudit livre. D'entrée de jeu, la priorité a été donnée aux questions. L'engouement des jeunes était perceptible. A chacune des questions, l'orateur du jour a répondu avec tact et doigté, procédant au besoin à des démonstrations; C’est ainsi qu'on a pu assister à une mise en scène retraçant la procédure à suivre pour aboutir aux fiançailles proprement dit; ou encore de celles tirant à boulets rouge sur lesmultiples déviations observées aussi bien chez les Serviteurs que chez les chrétiens. Bref, entre autres points réitérés, on retiendra que: -seul le jeune frère peut demander la main de la jeune soeur, le contraire n'est pas possible; -les jeunes doivent éviter d'arranger leurs fiançailles entre eux, mais avant toute chose, il faut passer par un Serviteur de Dieu compétent; -le besoin de se marier avec une personne tierce doit relever de l'amour et non de la convoitise; - Il faut donc absolument une différenceentre les deux; -les Serviteurs de Dieu ont la lourde responsabilité de veiller sur les jeunes dont ils ont la charge, afin de pouvoir témoigner objectivement au moment opportun; -le Serviteur de Dieu doit à tout prix éviter le gain sordide; -il n'est pas convenable de laisser un jeune frère de bonne vie épouser une jeune soeur de mauvaise et vice versa. -on ne peut interrompre les fiançailles sous un prétexte fallacieux que la jeune soeur ne sait pas faire la cuisine. -le mariage mixte -entre un(e)chrétien(ne) et un(e) païen(ne) -n'a pas et n'aura jamais sa place dans la Foi. Au demeurant, il s'agissait pour l'Homme de Dieu Nestor TOUKEA, de montrer une fois de plus l'urgente nécessité de se conformer aux exigences des fiançailles dans la Foi. Cela, afin de mettre un terme aux conséquences désastreuses issues des mariages faussés dès les fiançailles. En tout cas, les démonstrations telles vécues à NYALLA-DOUALA nous ont montré que cela était possible, à condition que les uns et les autres prennent conscience. Cela nous évitera alors les mariages administratifs par-ci, les mariages à lecture de la loi par-là; ou encore des foyers transformés en scène de combats dans tous ses aspects. Le choeur "Que c'est bon le mariage comme l'Eternel l'a voulu" aura alors bel et bien toute sa valeur et sa raison d’être. Aubry

Magloire DJEATSA